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Nouvelles de l'IRG

05 avr. 2017
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Diego Blanco has been illegally recruited into the Colombian militaryDiego Blanco has been illegally recruited into the Colombian militaryL'Objecteur de Conscience Diego Blanco de Colombie a été recruté illégalement par l’armée Colombienne, en dépit de son droit à un sursis en raison de son statut d’étudiant. Il est actuellement forcé de faire son service   dans la Compagnie de Cavalerie Mécanisée No 4 Juan de Corral de l’armée Colombienne à Rionegro, Antioquia.

Depuis sa déclaration comme Objecteur de Conscience le 20 mars 2017, Diego Blanco a été soumis à l’agression et au harcèlement de ses supérieurs. Quand il a refusé de prendre une arme cette semaine, il a été attaqué par l’Adjudant-Chef  Oscar Camacho Cartagena et a été menacé de cour martiale pour désobéissance et insubordination.

Soutenez Diego Blanco avec vos courriels de protestation aux autorités . Envoyez-les en cliquant ici

27 févr. 2017
Français

Nous appartenons tous ici – Nous nous DEFENDRONS les uns les autresNous appartenons tous ici – Nous nous DEFENDRONS les uns les autresUne association partenaire de l’IRG aux Etats-Unis – la Ligue des Résistants à la Guerre – prend position ‘ avec tous les immigrés aux Etats-Unis, particulièrement le grand nombre de ceux qui font face à des menaces renouvelées de déportation en masse avec le nouveau gouvernement de Trump’ : La Ligue oeuvre à mettre en question la militarisation de la police et son racisme, et leur campagne pour des zones sans l’équivalent du GIGN - #NoSWATzonecontient une vision de ‘villes-sanctuaires’ et d’endroits sanctuaires qui apporterait des endroits de refuge contre les descentes de la police fédérale que Trump a promis d’organiser.

Lisez leur déclaration et liste de lectures recommandées et de ressources en cliquant ici.

27 févr. 2017
Français

Previous actions against DSEIPrevious actions against DSEI

La réunion du conseil de l'IRG de cette année aura lieu à Londres en septembre, ce qui coïncide avec le salon DSEI – Salon International de l’Equipement de Défense et de Sécurité – le plus grand salon au monde de l'équipement de défense. Nous prendrons part à des activités avant et après le Comité afin de perturber la foire. Le programme de nos activités pour ces événements est comme suit :

  • vendredi 8 septembre : arrivée et préparations.
  • samedi 9 septembre : participation à la grande journée d'action avec CAT -Campagne contre le Commerce des Armes.
  • dimanche 10 septembre : activité publique contre la militarisation internationale et le commerce des armes
  • lundi 11 et mardi 12 septembre: réunion du Comité

Veuillez vous reporter à la page des événements pour plus de détails.

10 févr. 2017
Français

Hannah s’est rendue en Thaïlande dans le cadre de son travail au sein du programme pour le Droit au refus de tuer, pour y soutenir l’objection de conscience et les mouvements contre la conscription.

Monument à la mémoire de Bhumibol Adulyadej vu dans les gares et les espaces publicsMonument à la mémoire de Bhumibol Adulyadej vu dans les gares et les espaces publics Quand je suis arrivée à Bangkok en novembre, de nombreuses personnes portaient le deuil du roi Bhumibol Adulyadej, mort le 13 octobre 2016 après 7 décennies passées sur le trône. J’ai voyagé en Thaïlande avec Jungmin Choi et Yongsuk Lee, deux militant.e.s de World Without War (groupe adhérent de l’IRG, en Corée du sud).

Cette période de deuil était prégnante dans les maisons, les lieux publics, mais aussi dans l’atmosphère même des villes. Des festivals ont été annulés ou écourtés, les gens portaient majoritairement du noir (ou des rubans noirs) plus d’un mois après la mort du roi. On trouvait des monuments à sa mémoire ainsi que des vidéos commémoratives dans les stations de bus ou de métro, et dans les temples.

D’un côté, la population respecte le monarque, de l’autre, elle y est contrainte par une tradition coercitive : les lois thaïlandaises très strictes quant au lèse-majesté (lesquelles interdisent toute critique de la famille royale) limitent la liberté d’expression. Elles ont été utilisées contre les militant.e.s comme une arme. La dissidence est un tabou social mais aussi un délit au regard de l’article 112 du code pénal. Les lois relatives au lèse-majesté ne s’appliquent qu’à quatre personnes : le roi, la reine, le prince héritier (aujourd'hui Rama X) et le régent. Pourtant, elles ont été largement employées pour réprimer celles et ceux ayant raillé le chien préféré du roi, Thong Daeng (Cuivre), ou le caniche de la Princesse royale qui, revêtu de l'uniforme, fut élevé au rang de Maréchal dans l'armée de l'air. Beaucoup furent arrêté.e.s pour d'anodins commentaires ou partages sur Facebook.

Depuis le dernier coup d'État de 2014, un gouvernement militaire est en place, et sa rhétorique renforce le rôle protecteur et champion de la monarchie de l’armée. Le moment était bien choisi pour une première visite en Thaïlande !

10 janv. 2017
Français

Traduit par Noemie Salvaudon

Quand on pense changement social, on pense souvent à des manifestations, des campagnes, et des actions directes. Elles sont toutes des moyens essentiels de dire « non ! » à des pratiques et des institutions destructrices.Permaculture farmers in El SalvadorPermaculture farmers in El Salvador

Cependant, il est tout autant important de construire des alternatives concrètes, ou nous disons « oui ! » à la vision du monde que nous voulons. Construits par la même analyse puissante que notre action directe non-violente, les « programmes constructifs » peuvent être de puissantes actions de résistance. Des programmes constructifs démontrent les alternatives radicales – aux militarisme et aux causes du changement climatique, par exemple – dont notre monde a tant besoin, et les met en place dans le présent.

13 déc. 2016
Français

Odette NtambaraOdette NtambaraJe suis née en 1989 dans la province du Sud du Rwanda, « le pays aux mille collines ». En 1994, j’ai dû quitter ma patrie en raison du « génocide rwandais ». Deux groupes ethniques composent principalement le Rwanda : les Hutus et les Tutsis, les Hutus étant majoritaires. En avril 1994, c’est le chaos! À travers tout le pays, Hutus et Tutsis s’affrontent dans les rues et dans les foyers pendant 100 jours. La plupart des meurtres sont commis au couteau ou à la machette et les corps jonchent les rues. Même si je n’avais que 5 ans à l’époque, ces images hantent encore ma mémoire. Je me souviens des corps, des enfants qui pleuraient, des maisons en feu, des gens qui couraient et criaient. Je me souviens de la douleur de mon père quand il dut prendre la décision de partir sans ma mère qu’il croyait morte. Je me souviens de moi sur ses épaules et de ma sœur marchant à ses côtés sur la route nous menant vers l’inconnu. Nous avons progressé lentement, traversant le Kenya, la Tanzanie et le Swaziland, ne restant que quelques mois dans chaque pays pour finalement nous installer définitivement en Afrique du Sud.

 

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