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Nouvelles de l'IRG

21 mai 2014
Français

Chers Ami/e/s,Nozizwe Madlala-RoutledgeNozizwe Madlala-Routledge

« Pouvoir du people en Afrique du Sud » – une organisation de masse pour des actions directes nonviolentes – a aidé à en finir avec le fléau de l’apartheid et le racisme vicieux, politiquement sanctionné.

Aujourd’hui, vingt ans après nos premières élections démocratiques, L’Afrique du Sud affronte encore beaucoup de problèmes - incluant la violence de rue, les armes légères, la xénophobie, l’injustice économique ; l’opposition à ces maladies grandit, avec la société civile réutilisant des méthodes créatives et sans armes. À travers le continent, on voit un militarisme croissant, trop souvent soutenu par des politiciens puissants. Les élections Sud africaines de cette année suggèrent que, partout, les peuples sont las de tous ces scandales.

C’est dans ce contexte que nous recevons avec plaisir au Cap l’Internationale des résistant/e/s à la guerre, pour la première Conférence internationale de l’IRG en Afrique. Nous serions heureux de votre aide pour la rendre possible.

10 mars 2014
Français

Le fusil brisé 98

Petites actions, grands mouvements : le Continuum de la nonviolence

Nous sommes très emballés par la prochaine Conférence internationale de l’IRG – la première en Afrique – qui se tiendra au Cap (Afrique du Sud) du 4 au 8 juillet 2014, accueillie par la campagne Cessez-le-feu The Ceasefire Campaign.

Parmi les intervenants confirmés pour l’ouverture de la plénière, il y a Desmond Tutu et Jenni Williams de l’association pour l’émancipation des Femmes du Zimbabwe. Au cours des quatre jours pleins de la Conférence, des groupes à thème – qui ont très souvent dessiné le travail de l’IRG au fil des ans – seront centrés sur un éventail de questions, dont la résistance civile et les mouvements populaires d’émancipation : sous des régimes divers, contrer la militarisation de la jeunesse, la violence quotidienne (domestique, crimes passionnels, insécurité urbaine, etc.), la violence économique, les crises de pauvreté et le militarisme

10 mars 2014
Français

Le fusil brisé 98

Libyan protesters stage a demonstration in the capital, Tripoli, in May. Credit: Mahmud TurkiaLibyan protesters stage a demonstration in the capital, Tripoli, in May. Credit: Mahmud Turkia

Les soulèvements populaires non armés dans le monde arabe au début 2011, ont surpris l’opinion mondiale, à la fois parce que la plupart des observateurs ne s’attendaient pas à ce que des demandes pour les droits humains et des choix démocratiques deviennent centraux dans les États arabes, et qu’ils ne prévoyaient pas de manifestations de masse à prédominance non armées. Cependant et rétrospectivement, il y a plusieurs raisons pour que le « printemps arabe » pris la forme qui fut la sienne au départ en Tunisie, en Égypte, à Bahreïn, en Syrie, en Libye et en d’autres pays. D’ailleurs, comme émergeait la résistance nonviolente des scolaires, dans les premiers mois les mouvements les plus significatifs montraient certaines des caractéristiques de ces techniques d’actions. Dans le long terme, néanmoins, plusieurs des mouvements ont échoué à tenir leurs promesses initiales, dépassés par la guerre civile armée (comme cela arriva vite en Libye, et plus graduellement en Syrie), ou ne parvenant pas à mener leur but démocratique d’origine – notamment en Égypte. Les impressionnantes manifestations au « rond point des Perles » de Bahreïn ont été rapidement écrasées, et les ouvertures préventives des gouvernants du Maroc et de Jordanie pour des réformes et des rencontres avec les demandes publiques n’ont, pour l’instant, que dilué le pouvoir royal. Cet article pointe brièvement les aspects ci-dessus et aborde ensuite quelques questions pour l’avenir.

03 mars 2014
Français

Madiba Nelson Madela with WRI activist Bill Sutherland. Photo: Matt Meyer, 1992Madiba Nelson Madela with WRI activist Bill Sutherland. Photo: Matt Meyer, 1992Publié dans Le Fusil brisé, Décembre 2013, No. 98

L’Internationale des résistant/e/s à la guerre rejoint le monde endeuillé par la disparition de Nelson Mandela – homme d’État, militant, avocat et prisonnier politique, partisan de l’action directe et de la réconciliation. La vie de Mandela symbolise, comme peu d’autres n’ont jamais pu le réaliser, la longue route pour la liberté, la paix et la justice, qui ne peut jamais être vaincue (si ce n’est en partie) par un engagement déterminé et par la lutte. Il a vécu ses idées, passant vingt-sept ans derrière les barreaux, sans fléchir sur ses convictions de cœur, prêt à jouer un rôle crucial, libéré afin d’assurer une transition pour sortir de l’apartheid formel par des compromis et négociations. Cette transition a mit fin au rôle d’une minorité blanche avec un minimum d’effusions de sang et constitue l’une des grandes victoires des temps modernes, un succès auquel Mandela contribua d’une façon exemplaire.

19 déc. 2013
Français

Publié dans Le Fusil brisé, Décembre 2013, No. 98

Une vue rapide et superficielle de l’histoire de l’Internationale des résistant/e/s à la guerre (IRG) – organisation responsable de nombreuses actions exemplaires mais rarement reconnue pour être à l’origine de mouvements spectaculaires et efficaces – n’indiquerait aucune connexion profonde vers l’Afrique. Mais cette impression initiale est fausse. Bien que souvent dans les coulisses et hors des fanfares et des projecteurs, des membres clefs de l’IRG ont joué des rôles significatifs dans des aspects importants des mouvements anticoloniaux et antiguerre de ce continent durant les 90 années depuis sa fondation en 1921. La Conférence internationale de juillet au Cap (Afrique du Sud) se présente simplement comme le plus public – et peut-être le plus ambitieux – de ces efforts.

20 déc. 2012
Français

La prison invisible après la prison En lisant un journal récemment, je suis tombé sur les mots d’une jeune fugueuse : « Si je veux survivre, je ne dois pas faire confiance aux gens ». Ce sont là les mots exacts qu’on me répétait quand j’étais en prison. Je n’ai rien écrit après avoir été relâché. Je le voulais, mais c’était trop dur. Bien que je sente quelque chose bouillonner en moi, je n’étais pas capable d’évaluer ce que c’était. Je me sentais impuissant ; j’avais la flemme de faire quoi que ce soit. Je ne voulais voir personne. C’était une époque où j’étais obsédé par la pensée de rester seul. Je me sentais comme si j’avais oublié comment avoir des relations d’égal à égal. J’étais accablé par la peur de la manière dont les autres m’accepteraient. Je ne faisais rien non plus qui puisse causer ma perte. Je me demandais si je n’utilisais pas le fait que j’avais été en prison comme une excuse pour cacher qui j’étais réellement.