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Nouvelles de l'IRG

28 juill. 2014
Français

La guerre revient sur le sol européen, et il semble que les Européens ne soient pas capable, ou ne veulent pas, appliquer les leçons qu’ils essaient d’enseigner sur d’autres parties de la planète. L’Union européenne, lauréate du prix Nobel de la paix, place l’Ukraine dans une position impossible en lui demandant de choisir entre un pacte politique avec l’UE ou une relation économique serrée avec la Russie.

28 juill. 2014
Français

L’Internationale des résistants à la guerre, organisation pacifiste non gouvernementale depuis 93 ans, qui a réuni des représentants de plus de soixante pays lors de son Assemblée générale, tient à exprimer son grand chagrin après l’immolation le 29 juin d’un citoyen japonais et sa profonde tristesse quant à la cause de cette action extrême.

Tirant la leçon des terribles souffrances des victimes d’Hiroshima et Nagasaki (lors du premier usage d’armes nucléaires dans une guerre), les Japonais avaient adopté l’Article 9 de leur constitution, qui interdit le maintien d’une armée destinée à être déployée hors des frontières du pays.

L’IRG estime terriblement tragique, au vu de l’expérience éprouvée en 1945 par le Japon, que le nouveau gouvernement veuille répudier cet Article 9. Elle demande à cette nation et à ses législateurs de rejeter le processus de modification de la Constitution et de conserver l’Article 9, comme une évidence lumineuse de nonviolence et de non agression envers le reste du monde.

Adopté le 10 juillet 2014, Hôtel de Ville du Cap (Afrique du Sud)

28 juill. 2014
Français

 

Demonstration on Gaza in Cape TownDemonstration on Gaza in Cape Town

L'Assemblée de l'Internationale de Résistants à la Guerre, réunie à l’Hôtel de ville du Cap, Afrique du Sud, condamne énergiquement l'assaut en cours de l'armée israélienne contre les palestiniens de Gaza et de Cisjordanie. L'Internationale de Résistants à la Guerre considérant toute la guerre comme un crime contre l'humanité, réclame la cessation immédiate des hostilités, et en particulier de l'agression répétée de l'État d'Israël contre les palestiniens.

En tant qu’adversaires de la guerre, nous nous opposons aussi à ses causes, et nous nous déclarons solidaires de tous les peuples opprimés dans le monde. Nous demandons par conséquent la fin de l'occupation de la Palestine et, depuis ce lieu emblématique où Nelson Mandelaa prononcé son premier discours après sa libération de prison, nous lançons un appel pour la fin detoutes les formes d'apartheid partout dans le monde.

21 mai 2014
Français

Chers Ami/e/s,Nozizwe Madlala-RoutledgeNozizwe Madlala-Routledge

« Pouvoir du people en Afrique du Sud » – une organisation de masse pour des actions directes nonviolentes – a aidé à en finir avec le fléau de l’apartheid et le racisme vicieux, politiquement sanctionné.

Aujourd’hui, vingt ans après nos premières élections démocratiques, L’Afrique du Sud affronte encore beaucoup de problèmes - incluant la violence de rue, les armes légères, la xénophobie, l’injustice économique ; l’opposition à ces maladies grandit, avec la société civile réutilisant des méthodes créatives et sans armes. À travers le continent, on voit un militarisme croissant, trop souvent soutenu par des politiciens puissants. Les élections Sud africaines de cette année suggèrent que, partout, les peuples sont las de tous ces scandales.

C’est dans ce contexte que nous recevons avec plaisir au Cap l’Internationale des résistant/e/s à la guerre, pour la première Conférence internationale de l’IRG en Afrique. Nous serions heureux de votre aide pour la rendre possible.

10 mars 2014
Français

Le fusil brisé 98

Petites actions, grands mouvements : le Continuum de la nonviolence

Nous sommes très emballés par la prochaine Conférence internationale de l’IRG – la première en Afrique – qui se tiendra au Cap (Afrique du Sud) du 4 au 8 juillet 2014, accueillie par la campagne Cessez-le-feu The Ceasefire Campaign.

Parmi les intervenants confirmés pour l’ouverture de la plénière, il y a Desmond Tutu et Jenni Williams de l’association pour l’émancipation des Femmes du Zimbabwe. Au cours des quatre jours pleins de la Conférence, des groupes à thème – qui ont très souvent dessiné le travail de l’IRG au fil des ans – seront centrés sur un éventail de questions, dont la résistance civile et les mouvements populaires d’émancipation : sous des régimes divers, contrer la militarisation de la jeunesse, la violence quotidienne (domestique, crimes passionnels, insécurité urbaine, etc.), la violence économique, les crises de pauvreté et le militarisme

10 mars 2014
Français

Le fusil brisé 98

Libyan protesters stage a demonstration in the capital, Tripoli, in May. Credit: Mahmud TurkiaLibyan protesters stage a demonstration in the capital, Tripoli, in May. Credit: Mahmud Turkia

Les soulèvements populaires non armés dans le monde arabe au début 2011, ont surpris l’opinion mondiale, à la fois parce que la plupart des observateurs ne s’attendaient pas à ce que des demandes pour les droits humains et des choix démocratiques deviennent centraux dans les États arabes, et qu’ils ne prévoyaient pas de manifestations de masse à prédominance non armées. Cependant et rétrospectivement, il y a plusieurs raisons pour que le « printemps arabe » pris la forme qui fut la sienne au départ en Tunisie, en Égypte, à Bahreïn, en Syrie, en Libye et en d’autres pays. D’ailleurs, comme émergeait la résistance nonviolente des scolaires, dans les premiers mois les mouvements les plus significatifs montraient certaines des caractéristiques de ces techniques d’actions. Dans le long terme, néanmoins, plusieurs des mouvements ont échoué à tenir leurs promesses initiales, dépassés par la guerre civile armée (comme cela arriva vite en Libye, et plus graduellement en Syrie), ou ne parvenant pas à mener leur but démocratique d’origine – notamment en Égypte. Les impressionnantes manifestations au « rond point des Perles » de Bahreïn ont été rapidement écrasées, et les ouvertures préventives des gouvernants du Maroc et de Jordanie pour des réformes et des rencontres avec les demandes publiques n’ont, pour l’instant, que dilué le pouvoir royal. Cet article pointe brièvement les aspects ci-dessus et aborde ensuite quelques questions pour l’avenir.