Couvrant la période de juillet 2002 à juin 2006
Internationale des Résistant-e-s à la Guerre
Les salarié-e-s et le comité exécutif
Ceci est un rapport des salarié-e-s, du Comité exécutif et des référent-e-s de groupe de travail concernant le travail de l'IRG depuis la dernière triennale, qui eut lieu il y a quatre ans à Dublin.
Les rapports de ces dernières années commençaient souvent par une déclaration selon laquelle ça avait été « une année de défis ». Ces défis étaient à la fois internes -comme des difficultés financières- et les défis auxquels nous sommes confrontés en tant comme résistants à la guerre dans un monde en guerre, un monde plein de violence et de militarisme.
L'année dernière, le rapport indiquait des progrès dans le domaine des affaires internes de l'IRG. Au conseil 2004 en Macédoine nous avons demandé « quelle sorte d'organisation voulons-nous que l'IRG soit en 2007 ? ». Cette conversation a conduit à affirmer l'IRG comme un réseau antimilitariste radical, et la mise en place du Programme pour la Nonviolence en a résulté. Ce programme, au côté du Droit au Refus de Tuer, nous a mis plus clairement sur notre chemin de promouvoir la nonviolence et l'antimilitarisme. La combinaison de ces programmes va apporter plus de ressources à notre réseau et plus d'opportunités pour le développer. Les divers campagnes et projets de ces programmes peuvent aider à renforcer la capacité à la base pour résister à la guerre et oeuvrer afin que disparaissent toutes les causes de la guerre.
Mais nous sommes encore confrontés à de nombreux défis pour devenir l'organisation que nous voulons être. Le Programme pour la Nonviolence se développe, mais il ne réussira à impliquer le réseau que s'il réussit à créer des ressources pour le renforcer. Comme vous le verrez dans ce rapport, beaucoup de nos défis se trouvent dans le renforcement de ce réseau. Mais il est aussi important de voir que certaines de nos réussites ont été le renforcement de l'aspect global de notre réseau à partir de notre base traditionnelle. Nos réunions du Conseil ont eu lieu en Macédoine et en Corée du Sud, mais nous n'avons pas été capables de trouver à temps des financements pour le conseil en Colombie. Le programme Le Droit au Refus de Tuer travaille avec des résistant-e-s en Israël, dans les Balkans, en Corée du Sud, en Russie et en Turquie, entre autres endroits. Nous avons régulièrement été présents par le biais d'ateliers et de séminaires dans les forums sociaux au cours des 18 derniers mois, un important centre d'intérêt pour la partie Nonviolence pour le Changement du Programme pour la Nonviolence.
De nouvelles publications, comprenant des ressources Internet, vont nous aider à être plus planétaires. Nous continuons à nous battre pour les traductions dans les langues de l'IRG et au-delà, mais nous avons aussi fait des progrès dans ce domaine.
Les groupes de travail peuvent jouer un rôle important pour regrouper les gens, des énergies nouvelles doivent être investies dans ce sens.
L'IRG a l'obligation d'intégrer une perspective de genre dans notre travail antimilitariste. Malgré la discussion « militarisme et genre » du conseil de Corée, la thématique de la journée internationale de l'objection de conscience en mai dernier et la co-organisation par l'IRG de la conférence « genre et formation à la nonviolence », cette dimension n'a pas été intégrée dans notre travail ; pour preuve, le faible nombre de femmes siégeant au conseil et l'absence de référente au groupe de travail des femmes.
Les pertes financières de la dernière triennale ont été désastreuses. L'annulation de la réunion du conseil 2003 en Colombie était un reflet de notre situation financière. L'IRG a reçu un legs de 75 000 £ en juin 2005 qui a énormément aidé. Néanmoins, il est crucial de développer une base financière pour le Programme pour la Nonviolence.
L'espoir de l'Internationale des Résistant-e-s à la Guerre est que de plus en plus de personnes viendront à comprendre que la guerre est un crime contre l'humanité. Le livre de Devi Presad portant ce titre est une contribution à ce but, le premier ouvrage majeur publié par l'IRG depuis des années.
Joanne SheehanLe programme Le Droit au Refus de Tuer a été lancé en 2001, avec un financement initial de deux ans (jusqu'en avril 2003). L'International des Résistant-e-s à la Guerre a réussit par deux fois à prolonger ce financement, lequel est maintenant sécurisé jusqu'en avril 2008. Le programme est animé par Andreas Speck.
A côté de ses activités régulières autour de la Journée Internationale des Objecteurs de Conscience (2003 : Israël, 2004 : Chili et Amérique latine, 2005 : Grèce, 2006 : USA) et de la Journée des Prisonniers et Prisonnières pour la Paix (2002 : Caucase et Asie centrale, 2003 : Corée du Sud, 2004 : Finlande, 2005 : Erythrée), l'activité s'est surtout centré sur le soutien à un large éventail d'anciens et de nouveaux mouvements pour l'objection de conscience. Quelques-uns des focus ont été :
Le programme Le Droit au Refus de Tuer coopère de manière étroite avec le Bureau des Quaker auprès des Nations-Unies à Genève, et avec le Bureau Européen de l'Objection de Conscience (à Bruxelles et Barcelone). Il y a aussi une coopération avec le Conseil des Quakers pour les Affaires Européennes à Bruxelles.
Le programme Le Droit au Refus de Tuer vise à élargir la reconnaissance de l'objection de conscience. Le bulletin co-update [actualité objecteurs] comprend des informations sur la résistance à l'impôt (objection de conscience à l'impôt militaire), le travail contre le recrutement, et d'autres activités contre le service militaire.
Le programme doit aussi intégrer une perspective féminine. Les liens entre militarisme et genre (masculin et féminin) font souvent partie des tâches de l'équipe du programme [10]. Actuellement le programme Le Droit au Refus de Tuer coopère avec le Groupe de Travail de l'IRG sur les Femmes à une Anthologie sur les Femmes Objectrices de Conscience, qui - si les fonds le permettent - sera publiée en 2007.
En juin 2004, à la réunion du conseil de l'IRG à Ohrid, en Macédoine, il a été décidé de fusionner les programmes de l'IRG « Nonviolence et Autonomie Social » et « Mondialisation et Militarisation » dans un nouveau programme appelé « Programme pour la Nonviolence » [12]. La finalité qui sert de clé de voûte au Programme pour la Nonviolence est de renforcer et d'approfondir notre compréhension de la nonviolence, des stratégies nonviolentes, et des campagnes nonviolentes, et de développer et mettre à disposition des outils pour soutenir les groupes qui utilisent la nonviolence. Le programme est coordonné par Javier Garate, qui a rejoint le siège en mars 2005, et à un comité de coordination constitué de Joanne Sheehan, Majken Sorensen, Howard Clark, Stellan Vinthagen et Andreas Speck.
Le Programme pour la Nonviolence est divisé en trois domaines principaux :
A la triennale 2002 s'est rencontré un groupe thématique sur Faire face au Passé. Il y a eu une large participation, avec la présence et la participation active de gens ayant des parcours de vie différents. Certain-e-s faisaient déjà partie de l'IRG, d'autres avaient déjà un lien avec l'IRG ou souhaitaient entrer en contact avec l'IRG à l'occasion de la réunion. Le groupe a fait un rapport synthétique, et se reposant sur l'expertise de la permanente de l'IRG Roberta Bacic, la réunion de travail de la triennale a donné son accord pour développer cette partie du programme afin d'aborder d'une manière plus structurée la prise en compte des situations post-conflits.
Une équipe de travail a été formée et s'est rencontré entièrement ou en sous-groupes. Elle était coordonnée par Roberta Bacic et formée de Vesna Terselic (membre du conseil), Siva Ramamoorthy (membres de l'exécutif), Sian Jones (membre du conseil), Tony Kempster (Mouvement Pacifiste Anglican) et Sophie Reynolds (formatrice à la nonviolence et bénévole de l'IRG).
2003 a été une année d'activité intense pour le programme Faire face au Passé, avec d'importants déplacements. L'IRG a reçu de nombreuses demandes d'organisations membres, d'organisations extérieures, d'ONG, d'universités et de groupes de paix, pour des apports et de l'aide dans ce domaine.
L'équipe a développé un projet pilote en 2004, pour travailler avec le Sri Lanka et la Croatie. Ces endroits ont été choisis parce que les deux pays ont subi la guerre et nous avions choisi des membres du conseil de ces régions qui pourraient nous apporter les contacts locaux dont nous avions besoin.
Le projet au Sri Lanka a fonctionné à la base avec les veuves de guerre dans la région de Batticaloa [14].
En Croatie, le projet ne s'est pas développé dans le sens de l'IRG, même si Vesna Terselic continue à travailler sur ce sujet, et Roberta a effectué des ateliers et des séminaires à la demande d'autres groupes.
A la fin d'octobre 2004, Roberta Bacic a décidé de quitter son poste à l'IRG après 6 ans de travail, et Prendre en Compte le Passé n'est plus un programme du siège. Néanmoins, les membres du réseau continuent de travailler sur ce sujet, et les ressources sont mises sur le site de l'IRG [15].
Depuis 2002, le réseau de l'IRG s'est développé tant sur le papier que dans les faits. En même temps, le rôle du bureau londonien de l'IRG n'a cessé de croître, les organisations affiliées à l'IRG prenant moins la responsabilité de communiquer que ce soit entre elles ou avec le bureau.
En 2003, l'Internationale des Résistant-e-s à la Guerre a approuvé Fond Sozidanie de Russie comme organisation associée. L'IRG est revenue sur cette décision en 2005. En 2003, l'IRG Corée a été acceptée comme organisation associée.
En l'absence de réunion du conseil en 2003, ces décisions ont été prises lors de consultations par e-mail. A la même période, le Conseil a décidé de désaffilier Partito Radicale du fait de leur soutien à la guerre en Yougoslavie en 1999.
Le conseil de 2005 a aussi intégré New Profile d'Israël comme organisation associée. Au delà des adhésions formelles, le bureau londonien a développé des relations de travail avec de nombreux groupes, de l'Amérique Latine à l'Asie. Ces relations participent au travail sur les programmes portés par l'IRG, particulièrement « le droit au refus de tuer » et plus récemment le programme « nonviolence ». Le travail sur les programmes a aussi contribué à plus de coopération avec les affiliés existant, tels l'association des objos grecs et Forum voor Vredesactie. Le bureau londonien facilite la communication directe via une variété de listes de discussion, comme wri-internal ou des listes spécifiques pour les différents groupes de travail.
En 2005, le bureau londonien a introduit les « newsfromthenetwork », un service d'information basé sur une liste de diffusion reliée au site de l'IRG.
Les infos envoyées par des organisations affiliées ou par d'autres membres du réseau de l'IRG sur cette liste apparaissent automatiquement sur le site de l'IRG. Cependant, l'utilisation de ce service reste à améliorer.
Toujours est-il que tout cela ne compense pas la faiblesse de la base traditionnelle de l'IRG, surtout en Europe occidentale. Avec le déclin de la conscription, de nombreuses organisations membres de l'IRG sont sur le déclin, faisant face au défi de la réorientation vers d'autres axes de travail pacifistes et antimilitaristes. Cependant, il y eut un bon travail en réseau parmi les affiliés d'Europe Occidentale dans la préparation de la participation de l'IRG au Forum Social Européen de Londres.
Depuis la conférence triennale de 1998 à Porec en Croatie, les réunions du conseil de l'IRG sont accompagnés d'un séminaire thématique laissant 2-3 journées pour les discussions du conseil.
La réunion du conseil en 2003, qui était planifiée avec un séminaire organisé par Red Juvenil à Medellìn en Colombie a du être annulée, faute de financement suffisant. Cependant, Red Juvenil a maintenu le séminaire prévu et l'IRG a contribué financièrement à ce séminaire de manière importante et l'IRG y était représentée.
La réunion du conseil de 2004 eu lieu à Ohrid en Macédoine où nous étions accueilli-e-s par la section de l'IRG : Peace Action. Le séminaire joint avait pour thème « L'objection de conscience et la paix » [16].
En 2005, le conseil s'est réuni à Séoul en Corée du Sud, où nous étions reçu-e-s par une coalition de groupes coréens. Le thème du séminaire était « Paix en Asie du Nord-Est » [17].
La participation au séminaire fut exceptionnelle avec une implication des groupes locaux à tous les niveaux, qui a été à la base de ce succès. Ce séminaire fut le meilleur de ceux financés par l'IRG récemment. Alors que le séminaire combiné au conseil a amélioré l'attrait de la réunion pour les groupes accueillant ainsi que le financement du conseil, cela pose aussi certains problèmes : un séminaire doit se concentrer sur une thématique donnée, laissant ainsi peu de place aux débats généraux sur les questions de principes. La durée du conseil est aussi réduite à 2-3 jours, ce qui peut conduire à un ordre du jour surchargé.
En 2002/03, le conseil exécutif s'est rencontré 4 fois (dont une fois à l'occasion d'un conseil). Le nombre de réunion à été ramené à trois par an, de plus en plus de décisions étant prises par e-mail. Le conseil exécutif se sert aussi de communications en ligne pour discuter et prendre des décisions.
Le principal travail effectué par le groupe ces années passées concerne la communication, en tentant de maintenir et construire des liens entre les affiliés de l'IRG, africains et/ou intéressés par la situation en Afrique. Cela se manifeste le plus par une liste de diffusion permettant d'envoyer les informations concernant les évènements et les organisations au travers du continent. Les membres du groupe de travail ont aussi effectué un suivi et des recherches pour les demandes occasionnelles du bureau londonien relatives aux affiliations et à la construction de liens.
Le groupe de travail sur la Colombie fonctionne principalement autour d'une liste de diffusion permettant de relayer les comptes-rendus des initiatives nonviolentes en Colombie, particulièrement celles impliquant notre section, la Red Juvenil de Medellín mais aussi les activités concernant les communautés de paix, le mouvement des femmes pour la paix et l'objection de conscience. De plus, nous transmettons le compte-rendu d'actions nonviolentes de solidarité comme celles de School of Americas Watch. Le but était à l'origine de mettre en lien des gens travaillant sur la Colombie dans les sections de l'IRG et, en temps voulu, de publier une compilation rendant compte de l'activité pacifiste concernant la Colombie. Il est clair, de par la dynamique de Red Juvenil, que le groupe de travail devrait pouvoir atteindre un niveau d'activité bien plus élevé, surtout si nous arrivons à franchir les barrières de la langue.
Le groupe de travail de l'IRG sur la formation à la Nonviolence est comme une plante ayant du mal à prendre racine. Les feuilles sont vertes mais aucune racine ne semble pousser. Mais, nous poursuivons nos efforts.
Depuis la dernière triennale, nous avons fait des efforts dans deux directions pour que le groupe fonctionne. Nous avons mis en place une liste de discussion pour faciliter la communication internationale. Dix personnes étaient inscrites au départ, mais il y eut très peu de messages et pas d'idées ni suggestions pour des projets communs.
Des membres du groupe du travail qui participent aussi au groupe de travail des femmes ont prit part et aidé à organiser avec l'IFOR, la consultation internationale des formatrices d'octobre 2004 (cf. le rapport du groupe de travail des femmes). Ce fut un grand succès très encourageant. Avec l'arrivée de Javier comme salarié pour développer le programme sur la nonviolence, il a semblé opportun de raviver le groupe. Le groupe peut être utile à l'avancement du programme, particulièrement au développement et à la mise en ligne d'un manuel de formation à la nonviolence. C'est ainsi qu'un groupe revigoré est apparu en décembre 2005. Javier et le comité de coordination du programme sur la nonviolence ont demandé au groupe de travail d'aider à la rédaction de ce manuel par le biais d'un programme Wiki afin de faciliter le partage de la rédaction. Plus de participation à ce projet de la part des formateurs et formatrices du groupe est nécessaire.
Nous espérons que la conférence internationale sera un temps fort où les membres actuels et potentiels de ce groupe de travail pourront se rencontrer et trouver les moyens de travailler ensemble.
Il faut parfois attendre longtemps pour qu'une plante prenne racine, mais lorsque cela arrive, l'attente s'avère en avoir valu la peine.
Lors de la triennale 2002, une proposition du groupe de travail des femmes de l'IRG pour un rassemblement commun de formatrices avec le programme des femmes pour la paix de l'IFOR a été approuvée. L'organisation de cette formation commune fut la principale activité du groupe pendant cette période. En octobre 2004, Aborder les vrais problèmes : Formation à la nonviolence et relations hommes-femmes : une consultation internationale des formatrices fut accueillie par le Partenariat International des Femmes pour la Paix et la Justice, un centre de formation féministe à la nonviolence basée en Thaïlande. La consultation eut lieu à Chiang Mai. Un numéro de la lettre d'information des femmes de l'IRG y est consacrée et il est aussi disponible sur le site Internet de l'IRG [19]. Il y eut assez peu de suivi pour l'instant. Casha Davis a coordonné le groupe jusqu'en 2003. Elle était référente depuis 1998 et avait clairement signifié avant la triennale de Dublin en 2002 qu'elle souhaitait que quelqu'une prenne le relais. Depuis 2003, le groupe a continué sans référente. Il s'est cependant réuni lors de chacun des conseil de l'IRG avec des discussions fertiles, mais sans activité particulière entre-temps. La réunion du conseil de Séoul a approuvé une anthologie de déclarations d'objectrices de conscience de différentes régions et situations, dans le cadre d'un projet en commun avec le programme pour le Droit au Refus de Tuer.
L'IRG produit une grande variété de publication et des progrès ont été effectués ces dernières années pour les rendre plus accessibles.
La principale nouveauté est la fin de l'accord de co-édition avec Peace News à la fin de 2004 permettant ainsi à Peace News de redevenir, au lieu d'un magazine trimestriel international, un journal mensuel du mouvement pacifiste britannique. Les deux parties sentaient que la fin de l'accord de cohabitation serait préférable pour chacune. Peace News et l'IRG continuent de coopérer sur des points pratiques et les salariés de l'IRG contribuent souvent à Peace News.
L'Internationale des Résistant-e-s à la Guerre édite régulièrement les publications suivantes :
L'IRG a aussi publié une série de rapports, principalement relatifs à un pays, écrits pour le programme Droit au Refus de Tuer, pour le comité des droits de l'homme de l'ONU ou pour d'autres institutions pour les droits de l'homme. Ces rapports sont souvent publiés en anglais mais un nombre croissant de rapports est traduit, particulièrement en espagnol.
Des publications circonstancielles comprennent un papier de fond sur la constitution européenne, écrit par le membre de DFG-VK, Tobias Pflüger. Cet article fut traduit en plus de 10 langues et il est un de ceux relatifs à la constitution européenne qui soient le plus largement connus.
Présidente de l'IRG : Joanne Sheehan
Trésorier : Bart Horeman (de 2002 à l'automne 2005)
Executif : Ellen Elster, Siva Ramamoorthy (2002-2003), Oscar Huenchunao (2004-2006), Majken Sørensen (2004-2006)
Conseil : Ellen Elster, Norvège ; Emanuel Matondo D, Angola/Allemagne ; Hilal Demir, Turquie ; Howard Clark, Royaume Uni/Espagne ; Jørgen Johansen, Norvège/Suède ; Marija Kirjakovska, Macedoine ; Oscar Huenchunao, Chili ; Sergeiy Sandler, Israël; Siva Ramamoorthy, Sri Lanka/Irelande ; Sian Jones, Royaume Uni ; Vesna Terselic, Croatie auxquel-les s'ajoutent un représentant de chaque section.
Salariés : Daniel Garay (jusqu'en automne 2003), Lyn Bliss (2003-2005), Yvonne Kassim (depuis 2005), Roberta Bacic (jusque fin 2004), Javier Garate (depuis 2005), Andreas Speck, Kai-Uwe Dosch (salarié pour la triennale, 2005-2006)
Coordination des groupes de travail.
Afrique : Jan Van Criekinge, Matt Meyer ;
Colombie : Howard Clark ;
Formation à la Nonviolence : Dorie Wilsnack
Groupe des femmes : Casha Davis (jusqu'en 2003)
Représentants aux Nations Unies.
Genève : Michel Monod (jusqu'en 2004), Bart Horeman (jusqu'en 2005)
New York : John Miller, Joanne Sheehan
Stagiaires : Silke Makowski (2002), Milana Müller (2002), Bernd Sahler (2002), Alberto Estefania (2002-2003), Katarina Putnik (2003), Yongwook Yeong (2003), Ima Katarina Segunda Drolshagen (2004), Pedro J Ballesteros (2004), Kat Barton (QPSW peaceworker 2004-2005), Sung Hye Jee (Haran)(2004/05).
Traducteurs et traductrices bénévoles : Tikiri, Philippe Wanneson, Alberto Estefania, Matias Mulet, Oscar Huenchunao, Javier Garate, Stéphane Henault, Yolanda Bascon, Gerd Büntzly, Inge Dreger, Ima Katarina Segunda Drolshagen, Pedro J Ballesteros, Silke Makowski, et bien d'autres...
Webmestre : Ken Simons
Soutien en informatique : Daniel Sewe, Anselm Heaton
Archivage : Martyn Lowe
... et bien d'autres pour les mises sous pli et l'aide occasionnelle dont le bureau londonien et les salariés ont pu avoir besoin.
[1] http://wri-irg.org/co/co-isr-03.htm (en anglais)
[2] http://wri-irg.org/news/2004/israel0204-en.htm (en anglais)
[3] http://wri-irg.org/news/2003/seoul.htm (en anglais)
[4] http://wri-irg.org/pubs/upd-0409.htm (en anglais)
[5] http://www.peacenews.info/issues/2450/24509.html (en anglais)
[6] http://wri-irg.org/news/2003/un0309ru.htm (en anglais)
[7] http://www.peacenews.info/issues/2460/2460071.html (en anglais)
[8] http://wri-irg.org/news/2005/turkey05-en.htm (en anglais)
[9] http://wri-irg.org/statemnt/tarhan05council-en.htm (en anglais)
[10] lire par exemple : http://wri-irg.org/co/refusal-context.htm (en anglais)
[11] http://wri-irg.org/pubs/co-update.htm (en anglais)
[12]Le Fusil Brisé n°65, février 2005, http://wri-irg.org/pubs/br65-en.htm (en anglais ou en espagnol)
[13] http://wri-irg.org/pubs/br67-fr.htm (en français)
[14] http://www.wri-irg.org/news/2004/batticaloa.htm (en anglais)
[15] http://wri-irg.org/dealpast.htm (en anglais, allemand et espagnol)
[16] http://wri-irg.org/news/2004/ohrid-en.htm (en anglais)
[17] http://wri-irg.org/news/2005/reportseminar-en.htm et http://wri-irg.org/books/seoul-reader.htm (en anglais et coréen)
[18] http://wri-irg.org/news/2005/eritrea-en.htm (en anglais)
[19] http://wri-irg.org/pubs/ww-200501.htm (en anglais)